Réduire l’impact écologique de nos déplacements journaliers

À l’heure où la mobilité est une nécessité, il est temps de changer nos habitudes et de favoriser l’utilisation de moyens de transport écologiques.

Se déplacer en respectant l’environnement

Tout défenseur de l’environnement digne de ce nom vous le dira, nos modes de transport génèrent une bonne partie de la pollution de l’air et accélèrent l’épuisement des ressources naturelles. Par exemple, la voiture et l’avion bien que permettant de se déplacer très rapidement sur de longues distances en des temps records, ces moyens de transport massivement utilisés épuisent les ressources naturelles à une vitesse grand V. La consommation de produits pétroliers de ces derniers est tout simplement inavouable et inacceptable.

Pour diminuer la consommation mondiale d’essence, il faut promouvoir l’utilisation de moyens de transport plus économiques et moins énergivores. Par exemple, le vélo et les véhicules motorisés à deux roues permettent de se déplacer sur les routes tout en préservant les ressources en pétrole. De plus, ces moyens de transport permettent d’éviter les désagréments des embouteillages tout en conservant une vitesse moyenne satisfaisante. En outre, il est plus facile de trouver un emplacement et c’est moins onéreux de garer son véhicule à deux roues plutôt qu’une voiture.

Comprendre les labels écologiques pour mieux s’orienter

Avec la prise de conscience qui nous anime depuis le début de l’an 2000, plusieurs labels ont fleuri sur le marché pour, tant dans le domaine de la consommation courante, de l’automobile ou même de la construction. Lorsqu’on fait nos courses, il est primordial de comprendre le sens véritable de ces labels afin qu’on puisse agir en notre âme et conscience pour la planète.

La peinture à l’argile, peindre sa maison autrement

La peinture à l’argile est connue depuis l’antiquité, mais son usage reste encore assez exclusif à cause d’un prix relativement élevé. Cependant, face aux préoccupations environnementales, de plus en plus de particuliers se tournent vers cette technique écologique longtemps ignorée.

L’argile, une matière première écolo

Les peintures à l’argile sont constituées d’un mélange à base d’argile et d’eau. Le liant le plus fréquemment utilisé est la cellulose. Par la nature même de ses constituants, la peinture à l’argile représente la peinture écolo par excellence. De plus, l’argile possède de grandes capacités de régulation thermique et hygrométrique : selon l’épaisseur de l’application, il retiendra plus ou moins l’humidité ambiante et la chaleur. Sa structure poreuse absorbe parfaitement et retient la chaleur, ainsi que les molécules d’eau présentes dans l’atmosphère. Ainsi, l’argile permet de maintenir le milieu sec à une température constante.

Les wc sans eau

Qui aurait imaginé des toiletes n’utilisant pas d’eau et qui seraient à la fois inodores et productrices de compost. Pour économiser de l’eau potable et réduire sa facture d’eau, rien de tel que les toilettes à litière biomaîtrisée.

Le covoiturage

A l’heure où la mobilité est une nécessité vitale, et où elle engendre un part importante de la pollution de l’air et une consommation importante d’énergie fossile. Le covoiturage peut s’avérer une solution à la fois écologique et économique.

Les isolants écologiques en vogue

Jour après jour, on essaie d’étendre le savoir-faire biologique à l’ensemble des applications quotidiennes. Parmi les derniers-nés encore largement méconnus des techniques de construction du bâtiment écologique figurent les isolants bio : naturels, pratiques et sans risques pour la santé.

De nouvelles générations d’isolants

Ici, le terme « nouvelles » fait surtout référence à son application récente dans le secteur du bâtiment. En effet, ces isolants sont majoritairement constitués de fibres animales ou végétales notamment la laine de bois, celle de lin, de mouton et même la laine de chanvre. Il en existe encore de nombreuses autres déjà connues ou en cours de développement, mais ces types de laines sont les plus représentatifs des isolants écologiques. De plus, ils sont connus depuis des siècles et entrent dans la fabrication de nombreux articles, principalement l’habillement.

Face à la dépréciation des isolants synthétiques usuels, ces nouveaux matériaux se sont imposés dans le secteur du bâtiment. Non seulement ils sont écologiques, mais remplissent parfaitement tous les critères requis par la réglementation thermique. Malléables, et résistants tout à la fois, ces isolants écologiques présentent une excellente capacité à supporter les situations thermiques extrêmes : le froid, la canicule, l’humidité… Elles bénéficient également d’un niveau d’isolation acoustique élevé et participent parfaitement à la réduction des dépenses énergétiques dans la maison.