Comment améliorer la qualité de l’air dans une agglomération ?

Que nous vivions dans une grande ville ou dans une petite agglomération, l’air que nous respirons au quotidien n’est pas aussi pur que l’on pourrait le croire. En effet, elle est chargée de différents polluants tels que les poussières, le dioxyde d’azote ou encore l’ozone. Pourtant, ces particules constituent un danger important pour la santé des habitants, particulièrement en cas d’exposition prolongée ou répétée. Pour éviter tous les risques sanitaires, il est donc primordial de prendre des mesures tendant à améliorer la qualité de l’air dans une agglomération. Nous en parlons justement à travers les paragraphes suivants. Découvrez !

Qualité de l’air

Pollution de l’air : quels sont les risques pour les habitants ?

La pollution de l’air extérieur est l’un des principaux facteurs affectant la santé des habitants d’une agglomération. En effet, celle-ci est à l’origine de nombreuses pathologies, telles que :

  • Les maladies respiratoires liées à l’exposition aux particules fines et aux produits chimiques dans l’air (ex. : asthme, bronchiolites) ;
  • Les problèmes cardiovasculaires et
  • Les cancers, surtout ceux affectant les voies respiratoires.

Toutefois, les diverses pollutions mentionnées ci-dessus ne nuisent pas uniquement à la santé des humains. Elles sont également responsables du réchauffement climatique et de la dégradation des écosystèmes. Des mesures devront être ainsi prises pour améliorer la qualité de l’air et préserver le bien-être des habitants d’une agglomération. Mais avant tout, la mesure de la qualité de l’air s’impose. Pour cela, les autorités compétentes ainsi que les organismes accrédités se réfèrent à des indicateurs clés que sont les indices de pollution de l’air. En France, selon la taille de l’agglomération et le nombre de ses occupants, on se réfère soit à l’indice ATMO, soit à l’indice IQA.

Quelles sont les mesures à adopter pour optimiser la qualité de l’air dans une agglomération ?

Il appartient aux acteurs clés de la surveillance de la qualité de l’air de sensibiliser les citoyens aux risques liés à la pollution de l’air extérieur sur leur santé. Parmi ces acteurs, on peut citer entre autres les AASQA (Association agréée de surveillance de la qualité de l’air), le LCSQA (Laboratoire Central de surveillance de la qualité d’air) et les préfets. Il est aussi de leur responsabilité d’encourager les habitants à adopter des comportements visant à réduire les sources de pollution et de préserver un air sain. Cela peut se manifester de différentes façons, comme :

  • La réduction de l’usage des véhicules motorisés en encourageant les citoyens à favoriser les transports en commun, le covoiturage ou le vélo ;
  • La restriction des émissions industrielles en orientant les usines et les industries vers un choix de technologies moins énergivores et plus propres.
  • La promotion de l’efficacité énergétique se traduisant par la construction de bâtiments écologiques et l’utilisation d’appareil moins énergivore ;
  • La mise en œuvre d’une politique de reforestation, car en plantant des arbres, on peut nettement améliorer la qualité de l’air extérieur.
  • Une campagne de sensibilisation visant à informer les citoyens sur les conséquences néfastes de la pollution atmosphérique et à adopter des comportements responsables.

Dans tous les cas, l’indice permettant de mesurer la qualité de l’air constitue un outil incontournable pour évaluer précisément les niveaux de pollution présents dans notre environnement, qu’il soit professionnel ou résidentiel. Cet indice, souvent exprimé sous forme de valeur numérique ou de couleur, prend en compte différents polluants, tels que les particules fines, le dioxyde d’azote, l’ozone ou le monoxyde de carbone. Grâce aux données qu’il fournit, il devient beaucoup plus facile d’anticiper les risques sanitaires liés à la pollution de l’air et de planifier des actions adaptées pour les limiter. Par exemple, en connaissant les périodes où la qualité de l’air est la plus mauvaise, les entreprises peuvent ajuster la ventilation, renforcer l’usage de purificateurs, limiter certaines activités ou sensibiliser leurs employés aux bonnes pratiques.



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