Sauvons notre planète, soyons insectivores !

Les émissions de gaz à effet de serre, c’est un sujet préoccupant pour ceux qui se soucient de l’avenir de la planète terre. Une solution assez basique existe pourtant : devenons insectivores, nous sauverons ainsi notre planète !
La consommation de viande est une plaie pour l’environnement

La consommation excessive de viande, et par extension sa production intensive, nuit à l’environnement. Selon un rapport de la l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 18 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde proviennent de l’élevage, spécialement bovin.

La production de la viande exige en outre une grande ressource en terre et en eau. En général, 9 % des ressources en eau douce par an sont dépensées dans l’élevage. D’autant plus que nombreux sont les éleveurs qui pratiquent volontairement la déforestation afin d’étendre les zones de pâturages et les cultures fourragères pour optimiser leur rendement.

Indirectement, l’élevage est aussi source d’émissions d’oxyde nitreux, le plus puissant des gaz à effet de serre. En effet, l’épandage et le stockage de fumier sont responsables de 65 % des émissions de ce gaz toxique. Enfin, et pas des moindres, 37 % des émissions de méthane, un autre gaz à effet de serre, proviennent des éructations et des flatulences des bovins.

Les insectes : des protéines rampantes ou volantes…

Une alternative à la viande qui aidera sans doute les humains à préserver leur environnement : manger des insectes C’est en tout cas ce qu’affirme le professeur Van Huis de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas, en annonçant que les insectes pourront remplacer la viande et nourrir ainsi les 9 milliards d’habitants mondiaux en 2050.

Cette idée est d’ailleurs soutenue par la FAO, qui promeut d’ores et déjà les éleveurs d’insectes dans les pays en voie de développement. En effet, les insectes, comprenant les larves, les sauterelles, les vers de farine et autres petites bêtes jugées dégoûtantes par les Occidentaux, sont très riches en protéine et pauvres en graisse.

10 kilos de végétaux permettent en l’occurrence de produire 1 kg de viande contre environ 8 kg d’insectes. Ces derniers n’émettent que très peu de gaz à effet de serre et fournissent, à quantité égale, plus de protéines. Seul obstacle : la plupart des Occidentaux pensent que les insectes sont sales. A part cela, selon Van les restaurants et les bouffes rapides distribueraient demain, à moindre prix, des recettes gourmandes aux insectes.


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