‘Initiatives à saluer’

La société British American Tobacco lutte contre la pollution causée par le rejet de mégots de cigarette

Le fabricant de cigarette renouvelle son expérience de distribution de cendriers jetables dans les stations de skis afin de préserver l’environnement. Cette société espère ainsi inciter les fumeurs à avoir de plus en plus, des réflexes citoyens.

Les effets sur la planète des substances chimiques contenues dans un mégot de cigarette

Soulevant le paradoxe entre l’interdiction de fumer dans les lieux publics imposée par la Loi Evin et l’insuffisance de mise à disposition de cendriers extérieurs, la société British American Tobacco (BAT), s’est lancée dans la distribution de cendriers de poche, dans un premier temps sur les plages puis, dans un second temps, dans les stations de ski, afin de réduire la pollution engendrée par le rejet de mégots de cigarettes, essentiellement sous les télé-sièges.

Outre ses effets néfastes sur l’organisme, la cigarette a également des impacts négatifs sur l’environnement. En effet, les nombreuses substances chimiques contenues dans un mégot se propagent dans la terre et les océans, participant ainsi à la détérioration environnementale de notre planète. Malheureusement, en raison d’une prise de conscience insuffisante de cet enjeu écologique, près de quatre milliards de mégots sont jetés dans la nature chaque année.

Des poules pondeuses pour réduire les ordures ménagères en Belgique

Le volume des déchets ménagers n’a jamais cessé d’augmenter dans plusieurs pays d’Europe depuis ces cinq dernières années. Pour y remédier, la cellule environnement de la municipalité de Mouscron, en Belgique, a décidé d’octroyer deux poules pondeuses à tous les habitants de la ville.

Réduire les déchets ménagers par les poules : une idée insolite de la ville de Mouscron

La saturation des décharges et incinérateurs sont actuellement à craindre à cause de l’augmentation vertigineuse des ordures ménagères en Europe. La difficulté du tri des ordures ménagères pose également des problèmes dans la mesure où ceci rend difficile leur recyclage. Pour alléger autant que possible la tâche des responsables du ramassage et du recyclage des ordures, la cellule environnement de la municipalité de Mouscron, dans l’ouest de la Belgique, a pris la décision de distribuer des poules pondeuses aux habitants de la ville.

Aussi insolite que cela puisse paraître, la ville de Mouscron n’en est pas à sa première expérience concernant ce système de réduction de déchets ménagers. En effet, la distribution de poules pondeuses pour les habitants de la ville a commencé il y a deux ans. En apparence risible, les responsables du programme se sont pourtant réjouis du succès remporté par cette initiative durant les deux premières années d’essai. Les poules mangeront les déchets alimentaires dans les poubelles. Plus encore, les habitants ont la chance de consommer régulièrement des œufs frais grâce aux poules.

Lutte contre le réchauffement climatique : le Danemark tente de relancer les négociations

Nul besoin de le rappeler, la Conférence de Copenhague a accouché d’un accord politique non contraignant. Néanmoins, ¼ des chefs d’Etat présents lors du Sommet sont actuellement décidés à honorer cet accord. Face à un tel message d’espoir, le Premier ministre Danois Rasmussen convie les grands décideurs à se réunir pour de nouvelles négociations sur le climat.

Réchauffement climatique : Les engagements de Copenhague seront-ils respectés ?

La déception est certes évidente quant à l’issue des négociations engagées lors de la Conférence de Copenhague du mois de décembre 2009. Malgré l’optimisme encourageant de Ban Ki-moon avant et pendant la Conférence, le désir des grands décideurs d’assurer leur développement économique respectif a rendu impossible la formulation d’un accord juridiquement contraignant. Pour que le Sommet ne se traduise pas par un échec total, les chefs d’Etat ont toutefois élaboré un accord politique non contraignant. Une lueur d’espoir pour la santé climatique mondiale.

Puisque l’accord politique élaboré à Copenhague est non contraignant, les pays signataires refusant de l’honorer ne seront pas passibles de poursuites judiciaires. Faute d’assise juridique, tout devient une question d’honneur et de bonne volonté. Suivant les négociations de Copenhague, les pays signataires ont été conviés à proposer officiellement leurs objectifs en matière de protection du climat mondial avant le 31 janvier 2010. Afin de ne pas mettre la pression aux chefs d’Etat, les Nations-Unis ont décidé de rendre cette fameuse date butoir flexible.

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L’Etat déboursera 134 millions d’euros pour éliminer les algues vertes

Les algues vertes de Bretagne n’en finissent pas de faire parler d’elles. Depuis la mort d’un cheval et le malaise de son cavalier, des réactions vivent se font entendre. Le ministère de l’agriculture et le secrétaire d’Etat ont présenté un projet contre la propagation de cette algue. Loin de faire l’unanimité, le problème des algues vertes bretonnes est encore loin d’être résolu.

40 millions d’euros pour 2010

Le mercredi 3 février dernier, la secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno, accompagnée par le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire a présenté en conseil des ministres un plan stipulant que 134 millions d’euros seront consacrés par l’Etat français pour éradiquer complètement les algues vertes des côtes bretonnes. Le plan de lutte contre le fléau vert est prévu pour cinq ans, s’étendant de 2010 à 2014. La somme sera utilisée dans le ramassage des algues, leur stockage, leur transformation et la recherche pour une meilleure connaissance du phénomène.

Cette année, 40 millions d’euros sont prévus pour financer le ramassage et le compostage des algues. Un projet de méthanisation pour la production d’engrais et d’énergie est aussi prévu. La secrétaire Chantal Jouanno a aussi précisé que le problème sera traité en amont, les agriculteurs seront donc invités à modifier leurs pratiques agricoles, les stations d’assainissement seront normalisées… Il faut également limiter le taux de nitrate dans les rivières à 10 mg par litre si la norme préconise 50 mg par litre pour la consommation humaine. Un groupement de recherche national sera également créé pour réfléchir aux moyens de valorisation de l’algue verte.

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