Les wc sans eau

Qui aurait imaginé des toiletes n’utilisant pas d’eau et qui seraient à la fois inodores et productrices de compost. Pour économiser de l’eau potable et réduire sa facture d’eau, rien de tel que les toilettes à litière biomaîtrisée.

Le covoiturage

A l’heure où la mobilité est une nécessité vitale, et où elle engendre un part importante de la pollution de l’air et une consommation importante d’énergie fossile. Le covoiturage peut s’avérer une solution à la fois écologique et économique.

Les isolants écologiques en vogue

Jour après jour, on essaie d’étendre le savoir-faire biologique à l’ensemble des applications quotidiennes. Parmi les derniers-nés encore largement méconnus des techniques de construction du bâtiment écologique figurent les isolants bio : naturels, pratiques et sans risques pour la santé.

De nouvelles générations d’isolants

Ici, le terme « nouvelles » fait surtout référence à son application récente dans le secteur du bâtiment. En effet, ces isolants sont majoritairement constitués de fibres animales ou végétales notamment la laine de bois, celle de lin, de mouton et même la laine de chanvre. Il en existe encore de nombreuses autres déjà connues ou en cours de développement, mais ces types de laines sont les plus représentatifs des isolants écologiques. De plus, ils sont connus depuis des siècles et entrent dans la fabrication de nombreux articles, principalement l’habillement.

Face à la dépréciation des isolants synthétiques usuels, ces nouveaux matériaux se sont imposés dans le secteur du bâtiment. Non seulement ils sont écologiques, mais remplissent parfaitement tous les critères requis par la réglementation thermique. Malléables, et résistants tout à la fois, ces isolants écologiques présentent une excellente capacité à supporter les situations thermiques extrêmes : le froid, la canicule, l’humidité… Elles bénéficient également d’un niveau d’isolation acoustique élevé et participent parfaitement à la réduction des dépenses énergétiques dans la maison.

Yvelines – la SNCF promeut la gare écolo

À l’heure où la sauvegarde de l’environnement devient une préoccupation mondiale, la SNCF décide elle aussi d’investir dans l’énergie solaire photovoltaïque. Grâce au soutien indéfectible du Réseau Ferré de France et le conseil régional d’île de France, SNCF a achevé la construction de sa première gare écolo le mois de février dernier.

Gare écolo des Yvelines, un investissement de 3,2 millions d’euros

Œuvrant également dans le secteur du transport, la Société Nationale des Chemins de fer Français apporte sans contribution dans la protection de l’environnement mondial. Pour ce faire, l’entreprise décide de faire du procédé photovoltaïque la source d’énergie principale pour ses nouvelles gares. Valorisant le pragmatisme, la SNCF a déjà terminé les travaux sur la construction de sa première gare écolo au mois de février 2010. Érigée à Achères, dans les Yvelines, la nouvelle gare a fait l’objet d’une inauguration le mardi 25 mai 2010.

La construction de la gare écolo des Yvelines a nécessité le déploiement de moyens techniques sophistiqués. Un toit photovoltaïque assure les besoins en électricité du site. Un système de récupération d’eau de pluie y est également installé pour l’alimentation en eau des toilettes. L’eau des installations sanitaires bénéficie d’un procédé de chauffage grâce à des panneaux solaires thermiques. Le travail a nécessité un investissement à hauteur de 3,2 millions d’Euros. La SNCF, le conseil régional de l’île de France et le RFF se sont soutenus pour réunir la totalité de la somme.

Double Bubble : un avion plus écologique

20100514132853-1.jpgLes ingénieurs du Massachusetts Institute of Technology viennent de mettre au point l’avion du futur, selon une commande lancée par la NASA. Le prototype qui est devrait remplacer le Boeing 737, serait nettement moins gourmand en énergie, et par conséquent, beaucoup plus écologique.

Double Bubble : une économie de kérosène atteignant les 70 %

Le trafic aérien fait partie des secteurs qui polluent le plus, à cause de la consommation importante de carburant et de l’émission de gaz dans l’atmosphère. C’est donc dans le souci de répondre à cette problématique que le très prestigieux MIT (Massachussets Institute of Technology) a répondu à l’appel d’offre de la NASA, pour proposer son concept d’avion écologique. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le MIT a fait honneur à sa réputation. Avec son projet appelé « Double Bubble », les chercheurs auraient inventé un avion dont la consommation en carburant serait inférieure de 70 % à celle d’un avion classique et qui, en vol, rejetterait environ 3 fois moins d’agents polluants.

Lutte contre la déforestation, les pays riches de plus en plus généreux

Face à l’urgence de la protection de l’environnement mondiale, 52 représentants des pays riches ont participé à la Conférence internationale sur la protection de la forêt d’Oslo le jeudi 27 mai 2010. Cette réunion leur a permis d’élaborer un plan d’aide destiné à rendre efficace la lutte contre la déforestation dans les pays en développement. Détails.

Lutte contre la déforestation, les objectifs fixés lors de la Conférence d’Oslo

Dans les pays développement, les arbres apparaissent plus utiles une fois brûlés ou abattus. Les gens les utilisent comme sources d’énergie, matériaux de construction… Certains pays de l’Afrique Équatorial se complaisent même à pratiquer la culture sur brûlis en ce troisième millénaire. Lors de la Conférence de Copenhague, l’organe des Nations Unies, œuvrant dans le secteur de l’alimentation et de l’agriculture dans le monde, a déjà précisé que 13 millions d’hectares de forêts par an sont détruits chaque année, rien que dans les pays en développement.

Face à l’urgence de la situation, les pays riches collaborent en vue de renforcer les stratégies de lutte contre la déforestation dans les pays pauvres. La conférence internationale sur la protection de la forêt d’Oslo, en Norvège, a été l’occasion pour les pays développés de définir un taux de financement sur le long terme permettant une réduction de la déforestation de moitié dans les pays pauvres d’ici 2010. L’objectif en question s’inscrit dans le cadre du plan « Réductions des émissions issues de la déforestation et de la dégradation » établi par la FAO, le PNUE et le PNUD, 3 années auparavant.