Des poules pondeuses pour réduire les ordures ménagères en Belgique

Le volume des déchets ménagers n’a jamais cessé d’augmenter dans plusieurs pays d’Europe depuis ces cinq dernières années. Pour y remédier, la cellule environnement de la municipalité de Mouscron, en Belgique, a décidé d’octroyer deux poules pondeuses à tous les habitants de la ville.

Réduire les déchets ménagers par les poules : une idée insolite de la ville de Mouscron

La saturation des décharges et incinérateurs sont actuellement à craindre à cause de l’augmentation vertigineuse des ordures ménagères en Europe. La difficulté du tri des ordures ménagères pose également des problèmes dans la mesure où ceci rend difficile leur recyclage. Pour alléger autant que possible la tâche des responsables du ramassage et du recyclage des ordures, la cellule environnement de la municipalité de Mouscron, dans l’ouest de la Belgique, a pris la décision de distribuer des poules pondeuses aux habitants de la ville.

Aussi insolite que cela puisse paraître, la ville de Mouscron n’en est pas à sa première expérience concernant ce système de réduction de déchets ménagers. En effet, la distribution de poules pondeuses pour les habitants de la ville a commencé il y a deux ans. En apparence risible, les responsables du programme se sont pourtant réjouis du succès remporté par cette initiative durant les deux premières années d’essai. Les poules mangeront les déchets alimentaires dans les poubelles. Plus encore, les habitants ont la chance de consommer régulièrement des œufs frais grâce aux poules.

Lutte contre le réchauffement climatique : le Danemark tente de relancer les négociations

Nul besoin de le rappeler, la Conférence de Copenhague a accouché d’un accord politique non contraignant. Néanmoins, ¼ des chefs d’Etat présents lors du Sommet sont actuellement décidés à honorer cet accord. Face à un tel message d’espoir, le Premier ministre Danois Rasmussen convie les grands décideurs à se réunir pour de nouvelles négociations sur le climat.

Réchauffement climatique : Les engagements de Copenhague seront-ils respectés ?

La déception est certes évidente quant à l’issue des négociations engagées lors de la Conférence de Copenhague du mois de décembre 2009. Malgré l’optimisme encourageant de Ban Ki-moon avant et pendant la Conférence, le désir des grands décideurs d’assurer leur développement économique respectif a rendu impossible la formulation d’un accord juridiquement contraignant. Pour que le Sommet ne se traduise pas par un échec total, les chefs d’Etat ont toutefois élaboré un accord politique non contraignant. Une lueur d’espoir pour la santé climatique mondiale.

Puisque l’accord politique élaboré à Copenhague est non contraignant, les pays signataires refusant de l’honorer ne seront pas passibles de poursuites judiciaires. Faute d’assise juridique, tout devient une question d’honneur et de bonne volonté. Suivant les négociations de Copenhague, les pays signataires ont été conviés à proposer officiellement leurs objectifs en matière de protection du climat mondial avant le 31 janvier 2010. Afin de ne pas mettre la pression aux chefs d’Etat, les Nations-Unis ont décidé de rendre cette fameuse date butoir flexible.

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La lutte contre le réchauffement climatique reprend de plus belle après Copenhague

Les grands décideurs de Copenhague ont certes effectué un mauvais départ sur le starting block dans la lutte contre le réchauffement climatique. Malgré une telle défaillance, la lutte contre le réchauffement climatique s’intensifie. De Bali à Mexico, avec une escale dans la ville de Bonn, l’odyssée des chefs d’Etats reprend en cette année 2010 en vue de l’aboutissement à un accord contraignant sur le climat.

L’Etat déboursera 134 millions d’euros pour éliminer les algues vertes

Les algues vertes de Bretagne n’en finissent pas de faire parler d’elles. Depuis la mort d’un cheval et le malaise de son cavalier, des réactions vivent se font entendre. Le ministère de l’agriculture et le secrétaire d’Etat ont présenté un projet contre la propagation de cette algue. Loin de faire l’unanimité, le problème des algues vertes bretonnes est encore loin d’être résolu.

40 millions d’euros pour 2010

Le mercredi 3 février dernier, la secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno, accompagnée par le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire a présenté en conseil des ministres un plan stipulant que 134 millions d’euros seront consacrés par l’Etat français pour éradiquer complètement les algues vertes des côtes bretonnes. Le plan de lutte contre le fléau vert est prévu pour cinq ans, s’étendant de 2010 à 2014. La somme sera utilisée dans le ramassage des algues, leur stockage, leur transformation et la recherche pour une meilleure connaissance du phénomène.

Cette année, 40 millions d’euros sont prévus pour financer le ramassage et le compostage des algues. Un projet de méthanisation pour la production d’engrais et d’énergie est aussi prévu. La secrétaire Chantal Jouanno a aussi précisé que le problème sera traité en amont, les agriculteurs seront donc invités à modifier leurs pratiques agricoles, les stations d’assainissement seront normalisées… Il faut également limiter le taux de nitrate dans les rivières à 10 mg par litre si la norme préconise 50 mg par litre pour la consommation humaine. Un groupement de recherche national sera également créé pour réfléchir aux moyens de valorisation de l’algue verte.

L’extinction des tigres d’Indochine est imminente selon le WWF

Après des études portant sur certaines espèces menacées en Asie et dans le monde, le WWF présente des chiffres alarmants concernant la survie des tigres d’Indochine. Des mesures draconiennes sont à prendre dans les plus brefs délais avant que leur extinction ne devienne effective.

Tigres d’Indochine : la statistique annonce leur extinction progressive

Après des études approfondies menées par le WWF, il est désormais prouvé que le Panthera Tigris Corbetti ou le tigre d’Indochine est une espèce en voie d’extinction. Le mardi, 26 janvier 2010, le World Wide Fund for Nature a présenté des chiffres horrifiants annonçant l’extinction imminente de la population des tigres sauvages de la région Grand Mékong. Si le nombre de tigres de cette région s’élevait à 1.200 individus en 1998, il est actuellement passé à 350. La statistique est tragique dans la mesure où le nombre de tigres à diminué de 70% en l’espace de douze ans.

Les raisons qui causent l’extinction rapide des tigres d’Indochine dans la région Grand Mékong sont nombreuses. La toute première cause est sans nul doute la pratique intensive du braconnage dans des pays comme le Laos, la Thaïlande ou encore la Birmanie. Cette activité est de plus en plus pratiquée puisque la peau de ces animaux rapporte beaucoup sur le marché illicite. Pour preuve, une peau de tigre peut coûter jusqu’à 20.000 dollars US. Le développement de l’agriculture entraînant la dégradation des habitats écologiques adaptés s’aligne également parmi les causes de la diminution des tigres d’Indochine en Asie.

Aidez les abeilles à s’épanouir, offrez leur des fleurs

Tout le monde s’accorde à le dire, les abeilles sont des insectes utiles à l’homme. Face à la persistance du syndrome de l’effondrement des colonies d’abeilles, le gouvernement français compte planter des fleurs pour les abeilles butineuses sur certaines routes du pays. L’initiative individuelle est également sollicitée afin de rendre efficace le projet gouvernemental.

Les fleurs et les abeilles : une affaire sérieuse pour le gouvernement français

Depuis quelques années, la mortalité des abeilles constitue un véritable problème pour les apiculteurs français et européens. A cause de l’utilisation des pesticides en milieu ruraux et le manque de biodiversité, les statistiques ont observé un taux de mortalité de 40% à 80% pour les abeilles depuis l’année 2008. Pour y remédier, un apiculteur du département des Hauts-de-Seine a eu la brillante idée d’élever des abeilles en ville. Quand bien-même l’idée est intéressante, les abeilles ne sont pas hors de danger à cause de la prolifération du frelon Vespa Velutina en France.

Face aux menaces d’extinction pesant sur les abeilles, le gouvernement français ne cesse d’agir en vue d’aider les apiculteurs. Pour ce faire, le Secrétaire d’Etat aux Transports et le secrétaire d’Etat à l’Ecologie décident de faire planter des fleurs sur certaines routes de France durant la saison printanière 2010. Cette plantation sera en premier lieu effectuée dans les régions, sud-ouest, massif atlantique, massif central, nord et nord-ouest. L’expérience sera menée sur une période de 3 ans. Si elle est satisfaisante, elle sera étendue sur tout le réseau routier du pays.