Conférence de Copenhague : le bilan un mois après son achèvement

Rappelons-nous, la fameuse Conférence de Copenhague s’est achevée exactement le 18 décembre de l’année 2009. Les analystes s’accordent à dire qu’elle a abouti à un échec. Ce soi-disant échec traduit-il une défaite irréversible dans la lutte contre le réchauffement climatique ?

Conférence de Copenhague : les décisions prises à la fin du sommet

La Conférence de Copenhague a été imaginée comme un sommet à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de l’humanité. Presque une année avant la conférence, l’ONU ainsi que tous les pays signataires de « La Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique » étaient en pleine effervescence. Les 190 chefs d’Etats invités à cette conférence ont élaboré des stratégies de limitation d’émission de gaz à effet de serre dans l’atmosphère afin d’avoir des arguments imparables lors de la conférence.

Malgré les analyses préalables, les précautions et la volonté d’agir au mieux pour la protection de l’environnement, la conférence de Copenhague du 7 au 18 décembre 2009 a fini dans une impasse. L’échec se définit exactement par le non aboutissement à un accord légal contraignant et donc à l’inexistence d’une bonne stratégie collective de lutte contre la hausse progressive de la température sur terre. Engagement chiffré de réduction d’émission de gaz à effet de serre dans le monde, obligation d’assistance financière pour les pays en développement, aucun de ces éléments n’a été défini avec rigueur lors de la Conférence.

De plus en plus de Français mettent leurs bouteilles en plastique au recyclage

Les chiffres de 2009 sur le tri des emballages plastiques traduisent une légère hausse par rapport à l’année précédente. Malgré cette progression, les gestes écologiques restent insuffisants car selon Valorplast, la moitié seulement des bouteilles en plastique font l’objet d’un tri.

Valorplast : société chargée de la reprise et du recyclage des déchets en plastique

Créée en 1993, Valorplast est une société anonyme chargée du recyclage des bouteilles et des flacons en plastique après leur récupération auprès de 1035 collectivités territoriales en France. Elle agit dans le cadre de la gestion reconnue aux société agréées Eco-Emballages et Adelphe. L’année dernière, cet organisme a collecté près de 150 317 tonnes de déchets en plastique.

En 2009, Valorplast a constaté une augmentation de 5 % du recyclage des bouteilles et flacons en plastique par rapport à l’année précédente. La comparaison portait sur le poids des déchets de nombreuses collectivités locales en partenariat avec Valorplast. Cette progression traduit une meilleure prise de conscience des Français de l’enjeu écologique du tri et est sans doute la conséquence de la crise de décembre 2008.

Des bactéries comme biocarburants : une découverte originale signée Philippe Marlière

Face aux stratégies de limitation d’émission de CO2 dans l’atmosphère, les producteurs d’énergie promeuvent sans relâche les recherches sur les énergies renouvelables. Un scientifique français a récemment annoncé la possibilité de produire des carburants renouvelables à partir de manipulations génétiques sur des organismes unicellulaires.

Des bactéries comme biocarburants : quand la biologie rime avec biotechnologie blanche

Les recherches en vue de l’élaboration de biocarburants renouvelables et non polluants ne cessent de s’intensifier en biotechnologie. Biologiste reconvertis dans l’industrie de la biotechnologie blanche, Philippe Marlière semble avoir fait une découverte importante à partir de ses recherches sur les ressources renouvelables. Encouragé par son ami et collaborateur Marc Delcourt, Président Directeur Général de GBE ou Global Bioenergies, Philippe Marlière est bel et bien décidé à, prouver le bien-fondé de sa découverte et proposer des biocarburants plus efficaces et plus propres aux consommateurs.

Le projet ambitieux de Philippe Marlière consiste à produire des biocarburants à partir de bactéries génétiquement modifiées. Concrètement, le chercheur français manipule les gênes des microbes afin que ceux-ci puissent transformer à leur tour les sucres inclus dans les plantes et déchets organiques en molécule d’isobutylène. En clair, l’isobutylène est le gaz incolore et inflammable à même de produire facilement des biocarburants renouvelables. Les biocarburants produits à partir de ce procédé sont compatibles avec les voitures à essence, les voitures diesel et même les avions. Ces biocarburants peuvent également être produits en grande quantité à un prix relativement bas.

Urbanisation des terres agricoles françaises : la forêt perd du terrain.

La forêt a cessé de gagner du terrain depuis 2008 selon les statisticiens du ministère de l’agriculture. Ceci est principalement dû à l’urbanisation massive des territoires agricoles abandonnés.

L’urbanisation des terres agricoles a pris la place au boisement.

La France est l’un des rares pays qui a depuis longtemps augmenté ses surfaces forestières. Si dans plusieurs pays du monde, la déforestation gagne du terrain, en France depuis le milieu du XIXè siècle, c’est la forêt qui gagne un peu plus chaque année en superficie. Mais voir la France posséder la plus grande surface de sols reboisés au monde appartient aujourd’hui aux contes de fée, d’après l’enquête Teruti sur l’utilisation du territoire publiée dernièrement. Selon les experts en statistiques du ministère de l’agriculture, la forêt française a arrêté son occupation progressive.

L’enquête Teruti étudiait en effet depuis les années 60 l’évolution des occupations territoriales sur environ 300 000 points du territoire. Et d’après les résultats rassemblés, la surface des sols boisés a diminué en 2008, soit 16,946 millions d’hectares contre 16,974 millions d’hectares auparavant. C’est l’urbanisation massive des sols qui est pointée du doigt comme étant la cause principale de ce recul. Avant, une partie des terres agricoles abandonnées était convertie chaque année en sol boisé, mais aujourd’hui l’artificialisation des sols s’accélère. Entre 1982 et 1992, 54 000 hectares de sols par an ont été urbanisés tandis qu’entre 2006 et 2008, 74 000 hectares de terres l’ont été.

L’horloge de l’apocalypse: quand les scientifiques mesurent l’imminence de la fin du monde par les aiguilles d’une horloge

Le désir de gloire amène constamment les hommes à se détruire et par là même détruire la planète. Face à la réalité de cette folie, les américains ont inventé l’horloge de l’apocalypse dans les années 40. Aujourd’hui, les aiguilles de l’horloge tendent à se rapprocher de minuit, l’heure de la fin des temps.

L’horloge de l’apocalypse : un système de mesure indéniablement … apocalyptique

L’horloge de l’apocalypse est un système de mesure mis au point par les américains en 1947. Située au cœur de l’université de Chicago, cette horloge vise essentiellement à alarmer les hommes sur le pouvoir destructeur de leur volonté de puissance ou de leur volonté de gloire. Au moment de sa création, les aiguilles de la montre indiquaient exactement minuit moins sept. Sachant que l’heure de la fin du monde équivaut à minuit sur l’horloge, l’humanité était déjà à six minutes de l’heure fatidique au milieu du XXe siècle.

L’explosion de bombes nucléaires à Hiroshima et Nagasaki durant la deuxième guerre mondiale ont déjà fait croire à une fin du monde très proche. Les concepteurs de l’horloge cherchaient alors à prévenir l’éclatement d’une troisième guerre mondiale. Depuis sa création, l’horloge a déjà été mise à jour 18 fois. Quand la raison l’emporte sur l’ambition, l’heure est reculée de quelques minutes par les directeurs du Bulletin des scientifiques atomistes de l’université de Chicago. Dans le cas contraire, elle est avancée. L’humanité n’a jamais été plus proche de la fin du monde qu’en 1953, année où les américains et les russes testaient la bombe H.

Les fauves du Kenya disparaîtront d’ici 50 ans

Le nombre des fauves en liberté au Kenya a considérablement diminué depuis 50 ans. Si aucune mesure n’est prise, ils auront totalement disparu des milieux sauvages du Kenya d’ici 50 ans.

Le nombre des fauves en liberté a diminué d’environ 93 %

Il est toujours plaisant d’observer une carte postale représentant des fauves gambadant dans les milieux sauvages de l’Afrique, insouciants et fiers à la fois. Ces images sont prises la plupart du temps au Kenya, là où des fauves de différentes espèces se côtoient, à quelques kilomètres des habitations humaines. Cependant, selon les dires du ministre kényan de la forêt et de la faune, Noah Wekesa, les photographes n’auront bientôt plus l’occasion d’immortaliser ces animaux sauvages, du moins pas en liberté. En effet, ces derniers risqueraient de disparaître totalement du paysage kényan d’ici 50 ans, si aucune mesure n’est prise.

En effet, la population faunistique du Kenya était encore importante une cinquantaine d’années auparavant. Environ 30 000 lions étaient alors dénombrés, ainsi que 10 000 guépards, 50 000 hyènes et 20 000 lycaons. D’après les experts, le nombre de ces fauves a considérablement diminué. Le Kenya ne compterait plus aujourd’hui que 2 000 lions, 800 à 1 160 guépards et seulement quelques 800 lycaons. En d’autres termes, le nombre de fauves kényans en liberté a réduit de plus de 93% en moyenne, et cela en seulement 50 ans. A ce rythme, la disparition de ces espèces s’avère imminente.
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